ils en parlent

presse_nlDes coups de cœur, des souvenirs de spectateurs, l’émotion d’une racontée, la trace d’un spectacle de Nathalie Leone…
Heureux, malgré toutÀ vos souhaitsLe Ciel a du génie (Vie et presque mort de Daniel Liebevich) — Le cercueil de verreLes p’tites maisonsDes olives et des orangesVive le ventLa fugue ou les aventures d’une note

  • HEUREUX, MALGRÉ TOUT

« Ce spectacle ressemble à une fleur, poussée au milieu des décombres, qui nous donne envie de respirer la vie à pleins poumons. Spectacle sensible où l’humour, la légèreté et la gravité sont toujours présents. »
Jihad Darwiche

Le Monde – blog L’arbre aux contes
5 avril 2015
heureux_cr_marino« Ce spectacle mêlant contes traditionnels et récits de la vie quotidienne est, disons-le d’emblée, une vraie réussite. En grande partie grâce à l’exceptionnel talent de Nathalie Leone pour raconter des histoires mais aussi en raison de l’originalité et de l’inventivité de cette création.
(…)
Tout ce petit peuple s’anime au cours de la soirée donnant un visage profondément humain aux victimes des régimes autoritaires à travers le monde. Avec en filigrane, l’idée que le bonheur reste toujours à portée de main, même dans les situations les plus dures, et qu’il suffit parfois d’un petit rien (comme partager une bonne soupe entre voisins) pour être heureux… C’est ainsi qu’en un peu plus d’une heure, la création 2015 de Nathalie Leone distille au compte-gouttes sa subtile et envoûtante mélodie du bonheur. »
Cristina Marino

Le Monde – blog L’arbre aux contes
20 décembre 2015
« Le revoir pour la deuxième fois a permis de se rendre compte à quel point ce spectacle est l’un des meilleurs à l’heure actuelle dans le registre du récit de vie mêlé à des contes traditionnels. Et ce, sans doute, pour deux raisons principales. Tout d’abord, le fait que, contrairement à d’autres conteurs […], Nathalie Leone ne place pas le « je » du narrateur au centre de sa création, évitant ainsi tout risque de dérapage « narcissique » ou de dérive vers le one-(wo)man-show. Bien au contraire, elle place sur le devant de la scène toute une galerie de personnages très réussis, avec au premier plan, celui de Cornel Cuciulei – inspiré par un homme bien réel rencontré en Roumanie lors de son séjour en 1992 –, tout en rondeur et en bonhomie, déterminé à vivre dans le bonheur et la bonne humeur en dépit des difficultés quotidiennes et des persécutions de la dictature.

Mais aussi le fait que le spectacle de Nathalie Leone repose sur une très subtile imbrication entre le récit de vie et les contes, fruit d’un travail de longue haleine pour la sélection et l’intégration des histoires dans la trame d’ensemble de la narration (un processus de création que la conteuse explique en détails dans un entretien paru dans le numéro d’automne de la revue La Grande Oreille. »
Cristina Marino
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  • À VOS SOUHAITS

Le Monde – blog L’arbre aux contes
11 janvier 2015
« Ce nouveau voyage [au Centre Mandapa] embarque les spectateurs dans un tour complet de la planète sous la houlette de dix-huit guides-conteurs (parfois accompagnés de leurs musiciens) et leur fait traverser l’Europe de part en part, l’Afrique du nord au sud, l’Asie centrale et du sud-est… de la Perse à la Chine en visitant çà et là dans d’autres coins du globe. (…)
Ce programme riche et varié permettra de voir sur scène des valeurs sûres de l’art de la parole comme Catherine Zarcate ou Nathalie Leone, qui animent régulièrement des ateliers de formation au CLiO (Conservatoire contemporain de littérature orale) à Vendôme, partenaire de cet événement, mais aussi de découvrir de nouveaux talents. »
Cristina Marino
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  • LE CIEL A DU GÉNIE
    (Vie et presque mort de Daniel Liebevich)

ciel_cr_marinoLe Monde – blog L’arbre aux contes
29 septembre 2016

« Le spectateur se laisse littéralement emporter sur les ailes, non pas du désir (même si l’atmosphère générale de ce récit n’est pas sans évoquer le film de Wim Wenders, réalisé en 1987), mais de l’un des personnages centraux de l’histoire, Daniel Liebevich.Devenu successivement guetteur de messie, puis « sage » pour répondre aux questions des clients au fond d’une librairie, il finit par se transformer, après avoir eu le crâne fracassé par une tuile tombée d’un toit, en esprit, en fantôme ou en ange (au choix) qui revient hanter les rues de Paris, en particulier dans les quartiers du Marais, du Faubourg Saint-Antoine ou de la gare d’Austerlitz dans les années 1980.

Nathalie Leone réussit l’exploit de réunir dans une même narration une véritable visite guidée de certains quartiers parisiens, avec plein de détails et d’anecdotes très concrets, et une évasion constante vers le merveilleux, vers un univers imaginaire empli de poésie (des extraits d’un poème de Musset sont récités sur scène) et de magie. Elle peuple son récit de toute une galerie de personnages particulièrement bien campés et attachants, tels la jeune Nina à la recherche du grand amour, et son timide prétendant, Octave. Ou encore ce clochard au grand cœur qui n’hésite pas à plonger dans la Seine pour secourir un candidat au suicide.

(…) La description très vivante qu’elle fait des rues et des quartiers du Paris des années 1980 donne une folle envie d’aller s’y balader dès la sortie du spectacle et de prendre le temps de flâner avec l’espoir de croiser, qui sait, au détour d’une ruelle, l’esprit vagabond et bienveillant de Daniel Liebevich. »
Cristina Marino
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Théâtre de la Mezzanine
77127 Lieusaint
janvier 2013
« Un conte poétique, inscrit dans le Paris des années 50 et 60, celui du Marais et du faubourg Saint-Antoine et ses ruelles pleines d’artisans ; une pérégrination dans le cœur de quelques personnages auxquels le spectateur s’attache très vite.
Sur scène donc : une conteuse, un musicien, un rétroprojecteur, quelques objets… pour un spectacle fondamentalement original, défrichant à sa manière quelques espaces dans lesquels le conte contemporain se plaira à évoluer.
À l’arrivée, un spectacle entre Les Ailes du désir de Wim Wenders et les photos de Robert Doisneau. Un coup de cœur ! »
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Paroles de spectateurs
2011
Inventif
Un beau spectacle, tant sur le contenu que sur la forme. L’inventivité et l’originalité scénographiques, la qualité de l’interprétation et de l’accompagnement musical ainsi que le propos du récit font de cette création un moment de plaisir complet – émotion mêlée d’humour – pour le spectateur.

Un univers poétique
La conteuse nous emporte dans son univers parisien bohème. Les portraits des différents personnages sont bien imagés avec le support du rétroprojecteur et de la musique jouée en direct.

On se laisse emporter
Un spectacle original, créatif, et une très belle histoire contée.

Imaginatif
Voici un texte très imaginatif servi par une mise en scène réussie. La poésie, le théâtre et la musique sont enfin réunis grâce à ce spectacle. Je le conseille à tous (ceux qui vont tous les soirs au théâtre comme aux autres).
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  • LE CERCUEIL DE VERRE

cerc_stcyr2016La Nouvelle République
20 octobre 2016
… Comme ce roman policier se double d’un conte de fée, Nathalie Leone a fait aussi découvrir les indices, tout ce monde de symboles, permettant de comprendre quel est ce conte mythique sur lequel s’appuie le polar.
Un spectacle vivant, d’une excellente qualité utilisant des procédés très malins, où le récit suit les différentes péripéties du conte. Fort, vraiment très fort !

La Montagne
20 mai 2012
Blanche-Neige façon Cluedo
Des apprentis inspecteurs tressaillent, rient, interviennent, tentant de n’oublier aucun indice.
Face à eux, Nathalie Leone exploite le conte d’une manière nouvelle. D’un personnage à l’autre, le mime fait transition ; d’une scène à l’autre, les ruptures inattendues créent un suspense hollywoodien. Tout est dans la rapidité d’énonciation, l’aptitude à éluder, le plaisir de décrire. Un regard démonstratif donne à l’objet, à peine évoqué, sa consistance.

Les Treize arches
Brive
20 mai 2012
Avec humour, surprise et suspense, Nathalie Leone propose au public de résoudre l’énigme du cercueil de verre… et de trouver à la fin le conte caché dedans.

Coquelicontes — Festival itinérant du conte en Limousin
Guéret
31 mai 2012
Le public guérétois ne s’y est pas trompé, il est venu assister à l’unique représentation en Creuse du « Cercueil de verre » de Nathalie Leone jeudi 31 mai à 20h30.
Comme dans le jeu du Cluedo, tous les personnages de l’intrigue policière se retrouvent suspects et on assiste au dénouement avec émerveillement car derrière toute cette histoire, se cachait un célèbre conte.
Belle présence sur scène de Nathalie !

Midi Libre
12 novembre 2007
Le public s’est laissé séduire, envoûté par la musique de Jean-Marc Leone et ces contes, entre mythe et réalité de Nathalie Leone. Un régal.
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L’Ardennais
28 avril 2008
Un talent rare, qui, à chaque représentation, régale le public.

L’Union
13 octobre 2008
Nathalie Leone nous entraîne aussi dans différents univers, d’Agatha Christie dans sa façon de présenter ses différents personnages, des auteurs de romans policiers qui vont devenir tour à tour suspects, d’Eugène Sue lorsqu’elle entraîne ses auditeurs dans les bas-fonds de Paris, des auteurs de polars américains avec quelques références à leurs ambiances ou encore cette référence à Conan Doyle lorsque son inspecteur enquête comme Sherlock Holmes dans un musée de cire. Une heure d’un excellent spectacle pendant laquelle le public a tenté de résoudre l’énigme du cercueil de verre.

Union des Bibliothèques du Val d’Oise, Cible 95
10 novembre 2008
Une vingtaine de bibliothèques se sont déplacées à Bessancourt pour entendre la conteuse Nathalie Leone, accompagnée au violoncelle par J.-M. Leone. La lumière dégagée par la conteuse, alliée au son du violoncelle, fut un enchantement.
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  • LES P’TITES MAISONS

L’Écho de la Corrèze
Lubersac
30 mai 2012
Nathalie Leone : plus qu’une conteuse, une passeuse de l’imaginaire
Le conte, c’est aussi pour elle le contact direct avec le public, le plaisir de partager et de voir que les personnes, celles de la maison de retraite, comme les enfants de maternelles, entrent dans la vie des contes et que la conteuse et les spectateurs se rejoignent pour redonner vie à l’imaginaire. Mais Nathalie Leone est plus qu’une simple voix qui raconte. Pour capter son public, elle utilise toutes les ressources de sa formation. La musique, le mime, les bruitages, des accessoires qu’elle a fabriqués. Pour son spectacle de la maternelle, elle part de comptines connues des enfants… qui sont autant de portes ouvertes pour les entraîner dans ses propres histoires. Et les enfants sont ravis.
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  • DES OLIVES ET DES ORANGES

La vie corrézienne
Juillac
1er juin 2012
« Des olives et des oranges », un nom évocateur pour une agréable veillée en compagnie de personnes venues en connaisseurs écouter des histoires dépaysantes et drôles, rondement menées par Nathalie Leone…

Ussac
1er juin 2012
Les spectateurs fascinés sont passés d’un univers à un autre, écoutant la description des fastes du marché et de ses couleurs, les épisodes avec le dragon et la mariée, les déboires d’Abou Kacem avec ses babouches, le mariage de la fille du sultan, tout cela avec les mots justes, les attitudes, les intonations et la voix des différents protagonistes.

Le Courrier picard
28 avril 2008
Nathalie Leone, le conte est un art
Seule sur scène, elle a raconté des contes baptisés « Des olives et des oranges », inspirés de la Méditerranée.
Devant elle, un public d’enfants attentifs. Le silence se fait quand, ici, dans la ville blanche le marché bat son plein. Les épices, les huiles s’étalent au pied de pyramides d’oranges. Les marchands sont là, le périple de leur journée et leurs histoires de mer façonneront les contes de cette Méditerranée. (…)
Un talent rare qui, à chaque représentation, régale les enfants.
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  • VIVE LE VENT

L’Union
6 février 2009
Quelques mots suffisent souvent à transporter les enfants et parfois les adultes, vers d’autres rivages… permettant à chacun de prendre une pause, de souffler un peu dans un monde qui tourne trop vite.

Le Courrier picard
29 novembre 2007
Nathalie Leone a raconté de belles histoires à un public très attentif. Les spectateurs, des enfants de tous âges et des adultes ont écouté oreilles et yeux grands ouverts. Avec « les contes paysans d’Europe », la magie a opéré. Pendant une heure, le regard des enfants a été rivé sur les lèvres, les gestes et la voix de la jeune femme.
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  • LA FUGUE OU LES AVENTURES D’UNE NOTE

L’Est Républicain
24 novembre 1998
La note fugue et les enfants rêvent…
Une escapade mélodieuse qui a enthousiasmé plus de sept cents gamins…
Toute cette vie naît du mariage harmonieux de la musique et du théâtre. Les sons des appeau, sanza, cithare de Julie Mondor donnant un relief sonore, tantôt pianissimo, tantôt fortissimo, aux ombres ondoyantes et bondissantes de Nathalie Leone. Une partition à quatre mains jouée avec beaucoup de rythme et de poésie par les deux artistes.
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Important de conter, mais aussi de suspendre les mots... Car alors les anges passent. Et tout le monde sait que les anges volent parce qu'ils se prennent à la légère.